| Acceuil Co-op Talk Login English Communiquer avec nous Plan du site Liens Aa Aa |

![]()
La Fédération de l’habitation coopérative du Canada rend hommage à Laird Hunter
Laird Hunter, un avocat d’Edmonton, a été nommé membre honoraire associé à vie de la Fédération de l’habitation coopérative du Canada à l’occasion de son assemblée générale annuelle. M. Hunter, un associé du cabinet d’avocats Worton, Hunter & Callaghan, est actif au sein de la FHCC depuis 1978. Alors qu’il était étudiant en droit, il s’est intéressé à l’habitation coopérative par le biais de Communitas, un constructeur de coopératives d’habitation d’Edmonton. Lorsqu’il faisait ses études supérieures à Ottawa, il a commencé à conseiller la FHCC sur des questions juridiques et d’affaires. M. Hunter est maintenant le conseiller juridique de la FHCC, le principal organisme représentant les coopératives d’habitation au pays. «Laird Hunter a joué un rôle unique pour façonner la Loi sur les coopératives au palier fédéral ainsi que les lois coopératives dans la plupart des provinces», a déclaré Nicholas Gazzard, le directeur général intérimaire de la FHCC. Les services de M. Hunter ont été retenus pour des examens législatifs en Alberta, en Colombie-Britannique, au Manitoba, à Terre-Neuve, en Nouvelle-Écosse, en Saskatchewan, en Ontario et au Québec, ainsi qu’à l’échelle fédérale. Mot de remerciement de Laird Hunter Andy Warhol avait promis que chacun aurait ses 15 minutes de gloire. Nick Sidor, de manière à ce que nos membres en aient pour leur argent — dans ce cas du temps d’écoute — m’a dit que dans mon cas ce ne serait que trois minutes. Mais Nick, toujours soucieux de présenter les choses sous l’angle le plus positif, m’a dit que j’avais 180 secondes. Un des plaisirs de mon association avec la FHCC est la possibilité que j’ai eu d’être une version plus grande et plus volumineuse de Radar O’Reilly pour un groupe de colonels beaucoup plus aptes que ceux dépeints dans la série télévisée. Pour chaque Glen Haddrell, Mark Goldblatt et Alexandra Wilson , je tiens à dire en particulier «merci mon commandant!». Vous serez toujours des généraux gagnants pour moi. Je suis extrêmement fier d’avoir été nommé pour cet hommage, mais je demeure un peu perplexe. L’an dernier, la FHCC a jugé opportun de rendre hommage à Bruce Lewis, un autre avocat et un homme très engagé envers la FHCC et les coopératives d’habitation, mais tout de même un avocat. Tout comme moi... Commencez-vous à comprendre? Cet organisme a rendu hommage pendant deux années de suite… à des avocats. Je vous ferais simplement remarquer que, si vous ne faites pas attention, vous donnerez bonne réputation aux avocats. Et pour cela — parmi bien d’autres choses — je vous en remercie. Je suis un enfant des mythiques années 1960. À ce titre, je me considère chanceux d’avoir grandi à une époque où nous avions espoir qu’en cherchant ensemble à réaliser le bien commun nous reconnaîtrions et respecterions les droits individuels sur la voie qui nous menait vers cet avenir. C’était un rêve grisant mais, à bien des égards, il n’a pas été complètement réalisé. Mais la voie coopérative pour réaliser la démocratie économique que représente et soutient la FHCC est une petite marque de succès et d’espoir continu et le fait qu’elle se répète jour après jour apporte un grand bonheur à mon cœur de vieux hippie. Pourquoi avez-vous — en fait, pourquoi avons-nous — réussi? Les raisons sont nombreuses et chacun d’entre nous gravite vers ce qui lui tient à cœur. Pour moi, ce succès est largement attribuable à ceux et celles d’entre vous qui êtes ici ce soir et à ceux et celles qui vous ont précédé, de même qu’à ceux et celles qui ont siégé à titre de présidents et d’administrateurs à des conseils d’administration et à de nombreux comités, ainsi qu’à tous les membres qui, dans leur résidence coopérative, partagent d’une certaine façon une croyance dans la «parole». Il ne s’agit pas ici de la parole des textes religieux, mais plutôt de la parole plus ordinaire véhiculée dans les règlements, les politiques et les procédures que nous adoptons couramment, et dans la foi que nous pouvons établir démocratiquement la primauté du droit afin de guider notre façon de nous gouverner et de traiter nos semblables équitablement. Et il n’existe pas de principe plus grand pour l’avocat que la primauté du droit. Il y a encore au moins une raison importante pour moi qui explique votre succès et le bonheur que j’en retire d’y être associé. Un de mes auteurs favoris a déjà écrit un livre d’enfant pour sa fille dans lequel il disait (et je paraphrase) : Je pense que c’est le dernier conte de fée que celui qui vous parle racontera à ses enfants. Parce que maintenant, lorsqu’il va les voir à la tombée de la nuit, ils ne lui disent plus «racontez-nous un conte de fée», mais plutôt «parlez-nous de l’histoire, dites-nous quelque chose de réel». Car, voyez-vous, ils ont cessé de croire à l’irréel qui est le plus réel, et ils commencent maintenant à croire à ces vérités qui sont tellement fausses. Et c’est justement ce qui attriste celui qui vous parle. Depuis le tout début, la FHCC, ses membres et ses dirigeants, ont cru dans les rêves irréels qui sont les plus réels de tous : que la démocratie fonctionne, que le logement est un droit collectif et que les gens sont assez responsables pour se gérer eux-mêmes de façon pratique et convenable de la base en montant. En pratique, le mot d’ordre a été : rêvez le rêve irréel. Et chaque jour, les coopératives d’habitation que vous avez construites et que vous entretenez — où vous et vos conjoints et conjointes, vos enfants et vos familles et vos amis trouvez refuge et protection — chacun de ces logements est un humble témoignage et un gage important d’espoir de notre capacité de nous gouverner de façon pacifique et dans un esprit d’entraide. C’est un magnifique rêve irréel face à tant de réalité. En terminant, je vous remercie tous ainsi que la FHCC de m’avoir permis de travailler et de contribuer à cette merveilleuse expression de la «Parole» et à ce merveilleux rêve irréel. De quelle meilleure vie un enfant impénitent des années 60 aurait-il pu rêver? Merci. Et Nick, je pense que je vais arrêter maintenant parce que je suis en avance de cinq secondes. Doug Perry a reçu le Prix de la SCHL
Doug Perry, le directeur général de la CANA Management Associates Ltd., en Colombie-Britannique, a reçu le Prix de la Société canadienne d’hypothèques et de logement pour une contribution exceptionnelle à l’habitation coopérative à l’occasion de l’assemblée générale annuelle de la Fédération de l’habitation coopérative du Canada le 18 juin. La CANA a été le premier organisme d’aide à la gestion à offrir des services exclusivement aux coopératives d’habitation. M. Perry s’est joint à la CANA au début des années 1980 et, avec son associé Fred Bustin, aujourd’hui décédé, il a fait l’acquisition de la CANA en 1988. La CANA a été la première à offrir les services d’un coordonnateur sur place et une approche d’équipe à la prestation des services. Elle offre des services aux coopératives dans le sud de la Colombie-Britannique depuis plus de 20 ans. Aujourd’hui, la CANA travaille avec plus de 3 300 logements dans 48 coopératives d’habitation. «En plus d’offrir une excellente aide à la gestion aux coopératives d’habitation, M. Perry a appuyé sans relâche le mouvement de l’habitation coopérative», a déclaré Nicholas Gazzard, le directeur général intérimaire de la FHCC. «Il a partagé ses connaissances et son expertise dans le cadre d’ateliers, il a participé à des campagnes de lobbying en faveur de l’habitation coopérative et il a défendu activement les intérêts de ses coopératives clientes.» La Co‑op Housing Federation of BC reçoit un prix national pour sa campagne Opening Doors (Ouvrir des portes)
Un projet visant à aider les femmes qui quittent une relation de violence à se trouver un logement a permis à la Co‑operative Housing Federation of BC de recevoir le prix le plus prestigieux du mouvement de l’habitation coopérative. Le Prix Jim MacDonald pour le changement social de 2005 a été décerné au projet de sensibilisation à la violence conjugale Opening Doors (Ouvrir des portes) . La CHF BC, qui représente plus de 220 coopératives d’habitation de la Colombie-Britannique, a lancé ce projet dans le but de surmonter les obstacles auxquels les femmes sont souvent confrontées lorsqu’elles quittent une relation de violence et se cherchent un logement. En raison des longues listes d’attente dans les coopératives, il est parfois difficile pour les femmes de trouver le logement dont elles ont besoin. Le projet encourage les coopératives d’habitation qui ont des logements vacants à accorder la priorité aux femmes qui quittent une relation de violence. La Coopérative d’habitation Corktown remporte le premier Prix de gestion coopérative
La Coopérative d’habitation Corktown, de Hamilton, en Ontario, est la lauréate du tout premier Prix pour la gestion des risques. Il s’agit d’un nouveau prix présenté cette année par la FHCC et nos partenaires en assurances, Les coopérateurs et HB Gestion d’assurance collective ltée. Ce prix est décerné à la coopérative d’habitation qui a eu la meilleure idée pour mettre en oeuvre un plan de gestion des risques et accroître la sécurité de sa coopérative. La coopérative a effectué des travaux en vue d’améliorer la ventilation dans ses logements et réduire l’humidité qui causait des problèmes d’entretien et de santé. Membres honorés pour leurs 20 ans d’adhésion
Chaque année, à l’assemblée annuelle, nous remercions les coopératives d’habitation qui comptent 20 ans ou plus d’adhésion à la FHCC. Nous avons tous profité de notre collaboration des 20 dernières années. Nous espérons avoir de nombreuses autres années de collaboration. Les coopératives d’habitation ci-après ont reçu leur prix à l’assemblée annuelle ou se le verront présenter dans leur région.
|
Prix ![]() |